Un petit billet d’autosatisfaction

Un premier prix pour les Editions de la rue et un de leurs auteurs : Ivan
Brazov !

Ivan Brazov recoit le prix Trevieres pour ses livres "Les Normands"

Prix Trevieres pour les Normands, Romans Historiques d'Ivan Brazov

Ça se fête, non ? Oui, c’est sûr… Ce n’est pas un prix parisien ! Mais qui a
dit que nous n’avions pas d’honorables prix littéraires en Normandie avec 4,5
millions d’âmes et 64% de lecteurs (TNS Sofres 2009), soit un mirobolant
chiffre de près de 3 millions de lecteurs potentiels ?… Les Editions de la rue
en frémissent d’ambition et tenez, en passant, où pouvons-nous trouver une
liste complète des prix décernés en Normandie, des fois que nous en voudrions
d’autres ? Au diable l’avarice !

Pour en revenir à Trévières : nous respectons (et comment !) la valeur du
comité de lecture et du jury « Marais Pages » de cette ville martyre, gardienne
des frontières du Calvados et baignée par les terres basses du Cotentin. Allez
visiter, si vous ne l’avez déjà fait, à deux pas de Trévières (excellente étape), à
pied, à cheval ou en bateau, le somptueux Parc naturel régional des Marais du
Cotentin et ses maisons de bauge et de roseaux. Faites attention quand même à
respecter le petit peuple des marais, sa population d’elfes en voie de disparition,
et laissez-vous abandonner à une surprenante et délicieuse mélancolie qui vous
fera, qui sait, sombrer dans une romantique poésie.

Et puis, avouons-le, on est si content de l’avoir eu, ce prix de la ville de
Trévières, partageant, cette année, les lauriers d’une touchante reconnaissance
avec :

Prix Jeunesse : Samantha Bailly pour « La langue du silence » aux Editions des
mille saisons.

Prix Octave Mirbeau : Jean-Louis Ezine pour « Les Taiseux » chez… (on dit
comme cela) Gallimard.

Prix de la ville de Trévières : Ivan Brazov pour « La Douve », tome 1 de la
trilogie, roman historique aux Editions de la rue.

Puisque nous sommes ici, quoi qu’on en dise, dans l’esprit d’une certaine
autopromotion, précisons que le comité de lecture de la ville de Trévières
a regretté de ne pas avoir eu le plaisir de juger sur les trois livres de la
trilogie « Les Nörmands ». Règlement oblige. Un seul volume pouvait
concourir (je les comprends, la Trilogie fait 1600 pages à une rature de plume
d’oie près !)…

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